Les quartiers

Plan Général de la Ville

L’habitat du bourg se caractérise par ses maisons mitoyennes , ses murs recouverts d’enduit lisse et ses toitures de tuiles ou d’ardoises.

Le patrimoine vernaculaire du centre-bourg comprend le monument de Notre-Dame de la Salette érigé en 1866 et la tombe dite " révolutionnaire " de 1855 au cimetière. Les commerces de proximité animent le bourg. Les activités associatives trouvent place au Centre Loisirs et Culture (CLC). Ce bâtiment contemporain est une porte des quartiers résidentiels.

Cette porte ouvre la perspective Sully et annonce le quartier d’Henriville qui inaugura les constructions de "cités-jardins" du Mesnil, morcelant l’immense parc du château devenu constructible. Les bâtiments d’inspiration normande qui encadrent la place sont représentatifs de la vague néo-régionaliste des années vingt.

Les Résidences du Château, au Mesnil-Saint-Denis, forment comme un autre village, mais un village, conçu par les urbanistes.

Là, les maisons ne voisinent pas au petit bonheur. Elles s'ordonnent autour d'écoles, d'espaces verts, d'une maison de jeunes, de promenades, d'allées bien éclairées, de mails, enfin de tout ce que peut souhaiter un citadin à la campagne. C'est en 1965, qu'intervint la construction des Résidences du Château par la Société Levitt and Sons.

Déjà classique aux Etats-Unis ou en Angleterre, cette conception de multiplication de pavillons individuels, était alors toute nouvelle en France.

Etendue résidentielle très arborée, en limite de Coignières à l'ouest.

Champmesnil, ensemble pavillonnaire résidentiel datant des années 1970.

Rodon fait écho au nom de la rivière qui prend sa source au Mesnil Saint Denis : le Rhodon. Ce hameau aux anciens porches, aux traitements de façades "à pierre vue" et aux accès par cour commune rappelle ses origines rurales. La mare aménagée au cœur du hameau servait d’abreuvoir pour les animaux.


Le Mousseau tire son nom d’un "petit amas de maisons" qui le caractérisait jusqu’au XVII° siècle. Fort-manoir, sur les ruines duquel le monastère s’est implanté, appartenait au XVII° siècle à Henri le Bret, ami de Cyrano de Bergerac.