Patrimoine naturel

Ce vallon forestier très encaissé bénéficie d’une atmosphère particulièrement fraîche et humide. Ce type de milieu, rare en Ile-de-France, rappelle fortement la frênaie-érablière montagnarde.

Il abrite une espèce de fougère rare en Ile-de-France, le polystic à soies.

Cette prairie, située sur le versant du Ravin d’Angoumois, est fauchée. Du fait de cet usage extensif, elle héberge un grand nombre d’espèces végétales, dont la laîche étoilée, espèce assez rare en Ile-de-France.

La présence du muscari à toupet, adventice des vignobles, témoigne de l’ancienne vocation viticole des coteaux de l’Yvette. Un oiseau assez peu fréquent en Ile-de-France, le pipit farlouse, niche sur le site.

Œuvre du paysagiste Mark Rudkin, le jardin -classé- du Bois du Fay se situe non loin du Skit du Saint-Esprit, en bordure du vallon du Pommeret. Ce magnifique espace privé de 2 hectares est ouvert lors de visites organisées par le Syndicat d’initiative du Mesnil Saint Denis (tél. : 01 34 61 49 79) ou sur rendez-vous (tél. : 01 34 61 99 09).

Cette mare, située au milieu des terres agricoles, constitue l’un des rares points de reproduction possibles pour le crapaud accoucheur, petit batracien assez rare en Ile-de-France qui peuple les murs du village. Espèce aimant la chaleur, il est localisé sur le Parc Naturel Régional aux secteurs de plateaux où il reste des points d’eau.

Cette mare, située au milieu du hameau de Rodon, constitue l’un des rares points de reproduction possibles pour le crapaud accoucheur, petit batracien assez rare en Ile-de-France.
Cette espèce a en effet été entendue à plusieurs reprises à Rodon.

Cette mare étant la seule du hameau, il est fort probable qu’elle héberge les têtards.

Les douves du Château sont l’un des rares points de reproduction possibles pour le crapaud accoucheur, petit batracien assez rare en Ile-de-France. Le doux sifflet de cette espèce qui peuple les murs chauds a en effet été entendu à proximité du Château.

Créé en 1684 par Vauban, l’étang des Noës fut creusé pour la grande réalisation des plans d’eau et rigoles destinés à alimenter les bassins et les jeux d’eau du château de Versailles. L’étang est profond de quatre-vingt-sept centimètres en moyenne et large de cinq cent quatre-vingt mètres.

Depuis 1977, ce réseau hydrographique n’alimente plus les eaux de Versailles. Ce havre naturel de tranquillité offre un lieu d’intimité sauvage avec 266 espèces de plantes et 96 espèces d’oiseaux (sur 354 en Ile-de-France) répertoriées dans cette réserve écologique.

L’étang accueille indistinctement les oiseaux en quête d’alimentation, les oiseaux nicheurs sédentaires et les migrateurs. L’observateur identifiera notamment le grèbe huppé fort bien représenté. Il réside et niche dans les roselières de l’étang. Son cri, " groëp ", annonce dès le mois de février le début des parades amoureuses qui l’entraînent dans d’étonnantes cérémonies avec sa nouvelle compagne. Le couple fabrique le nid flottant dans la roselière, couve en alternance et promènera à tour de rôle les grèletons cachés sous les plumes du dos. L’étang des Noës est particulièrement riche en poissons permettant de satisfaire l’appétit des oiseaux et la passion des pêcheurs.